Déplacer, verser, traverser : les casse-têtes de logique classiques
Déplacer, verser, traverser
Trois casse-têtes d'état classiques sur 100 niveaux. Chaque niveau a une solution, et le nombre de coups affiché comme le meilleur possible a été trouvé par recherche, pas deviné.
Comment fonctionne Déplacer, verser, traverser ?
Ce sont 100 niveaux de trois casse-têtes d'état classiques : la tour de Hanoï, les cruches d'eau, et faire passer tout le monde de l'autre côté de la rivière sans laisser quiconque se faire manger.
Chaque niveau affiche le meilleur nombre de coups possible. Vous passez le niveau en atteignant le but ; égaler ce nombre est le jeu plus difficile qui vient par-dessus.
Tous les niveaux ont-ils une solution ?
Oui, et c'est mesuré plutôt que supposé. Chaque niveau est passé par un parcours en largeur hors ligne, et une configuration ne devient un niveau que si la recherche trouve un chemin. C'est de cette même recherche que vient le meilleur possible.
Pourquoi y a-t-il autant de niveaux de cruches ?
Parce que les deux autres familles sont petites, et c'est une propriété des casse-têtes, pas du générateur. Les tours jouables vont de 3 à 9 disques, soit 11 niveaux distincts. Sur 132 configurations de rivière testées, 64 n'ont aucune solution et 34 se terminent en moins de cinq coups ; seules sept formes distinctes sont à la fois solubles et intéressantes. Les cruches, elles, donnent 287 combinaisons de capacités et de cibles, avec un minimum mesuré de 4 à 22 coups.
Pourquoi la barque refuse-t-elle le coup au lieu de terminer la partie ?
Parce que le coup illégal est ce qui enseigne le casse-tête. Perdre le niveau pour autant obligerait à refaire quinze coups justes pour payer un seul faux.
Ma progression est-elle sauvegardée ?
Le niveau le plus loin que vous avez résolu est gardé dans votre propre navigateur. Il n'y a pas de compte et rien n'est envoyé nulle part.